Poésie, pensées, nouvelles...
23 Juin 2012
29 Mai 2012.
Mardi.
J’apprécie tellement la souffrance féconde
Pour qui malédictions à nos oreilles abondent
Qui fit se succéder les poètes maudits
Lançant leur voix au monde en un sublime cri
A jamais différents et pourtant identiques
Dans leur douleur ô combien mirifique,
Opiniâtre reflet d’un monde satanique
Qui les fait albatros malheureux qui repiquent
Tout droit vers le soleil qu’ils ne peuvent plus voir
Souffrant de substituts dans une tour d’ivoire
De rêves décalés qui les laissent être maîtres
Malades de réalité pour qui ne veut plus être.
Reluisant d’espoir pour qui sait être maudit
Exsudant le bonheur pour qui n’est plus que triste
Désespérants de joie, de vie comme d’oubli
Et dont on se réveille encore plus fataliste.